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Karl Tirecorde
 :: Avant Propos :: Présentation

Jeu 13 Avr - 14:21
Karl Tirecorde
Identité


Surnom(s): #surnom#
Genre: Femme
Âge: 29
Taille: 1m72
Poids: 40 kilos
Race: Thérian - Hibou grand duc
Rang Social: 20
Métier: #metier#
Classe: traqueur
Classe secondaire: chaman
Alignement: impur chaotique (karlembours)
Inventaire: #inventaire#
Physique
Le bec entre les plumes, le hibou patientait au coin du feu, seul, les yeux gravitant dans le vide sur le plancher poussiéreux de cette cabane à moitié démolie par le temps, les monstres, ou l'ennui. La tête de l'animal en la regardant de plus près, appartenait à un rôdeur. Elle était plutôt arrondi et trapue, sous des airelles gris sale étaient nichés deux yeux dont les tons oscillaient entre le gris et un espèce de jaune gris sans réel atout esthétique, comme s'il se retrouvait à teindre l'iris par défaut. Ces yeux d'ailleurs, ronds soulignés de noir, contiennent une une pupille circulaire complètement dilatée dans l'obscurité et inversement. De ses yeux, le hibou en avait grandement besoin, il était un oiseau de proies.

Sur l'axe de symétrie des globes oculaires et à la rencontre des airelles , le bec noir pourvu d'orifices olfactifs était planté dans un amas de plumes duveteuses, blanches teinté de points noirs. Formant comme un X, les airelles s'associaient à une moustache fournie de plumes brunes dont les extrémités étaient lissées avec soin et terminaient en pointe. Du menton relativement plat partait une barbe épaisse sans être longue soulignant le crâne en formant un collier jusqu'aux oreille si le hibou avait été humain. Les airelles commençaient par un gris sale au dessus des yeux pour terminer en un noir anthracite, elles formaient deux crêtes de part et d'autre du crâne pouvant donner un air sévère alors qu'en réalité, le hibou avait l'air simplement ahuri.

Attardons-nous à présent sur le corps de l'oiseau. Il était plutôt trapu, comme la tête. Nous aurions dit qu'il appartenait à celui d'un mâle mais les deux proéminences au niveau de la poitrine indiquent étrangement l'inverse. De quel magie était issu ce mélange abscons ?! Comment introduire un individu sans avoir la certitude du sexe de la personne ? C'est de ce pas que nous allons nous glisser sous la chemise vers l'entrejambe afin de...

« Potion de changement de sexe ! » dit-elle sans tourner la tête. « Je t'entends narrer narrateur. »

Eh bien... nous voilà donc fixés. De l'ancien hibou mâle qu'il était subsistait la carrure ainsi que la pilosité faciale, la potion avait transformé le reste. La voix, la gorge, le corps, s'étaient métamorphosé en une nuit à la grande surprise de l'oiseau. Quel ne fut pas son étonnement le lendemain en observant son reflet.

Les flammes dansaient contre la cape grise rafistolée de toute part dans laquelle Karl se tenait au chaud. Telle qu'elle était assise, on ne peut deviner grand chose de son apparence physique mise à part ses serres couleur terres enveloppées dans des guêtres usées par le temps et l'usage intensif. Les griffes avaient l'air saillante et acéré par la marche, un jet bien placé ne pourrait ne pas laisser de marques.

Somnolent à l'aube, le rapace nocturne fut surpris par les premier rayon du soleil levant qui malgré les débris et les branches se faufilaient à travers les ruines jusqu'aux yeux perçant de l'animal. Les gouttes de rosée perlaient aux extrémités des airelles et à la pointe du bec. Une respiration fine gonflait la bosse grisâtre dont l'allure diminuait à mesure que la lumière s'intensifiait. Ronflant à petite intonation, un éclat transperça la paupière et d'une brusque respiration, le hibou se leva d'un bond. Le palpitant sautillait dans la cage thoracique de l'oiseau reprenant son souffle. L'apparence mystique fondait dans les courants d'Hélios, la cape rejetée en arrière laissait entrevoir un être singulièrement moche. Les formes étaient cachés derrière des lambeaux de toile de jute cousue  à la volée par des ailes malhabiles et grelottantes. L'ensemble était composé d'un pantalon autrefois vert désormais couleur terre, l’extrémité des jambes partent en ficelle malgré un rapiéçage apparent. Le dessus n'avait guère meilleure mine, une chemise à la toile étirée dont les manches tomberaient jusqu'aux pieds si elle n'avaient été attachées aux poignets. Les coutures et le tissu venaient d'un autre monde que le pantalon, le vêtement a été volé on ne peut s'y méprendre.

À la ceinture en cuir vieilli pendait une masse d'arme rouillée, le manche en bois présentait des craquelure et le fer des écornures. Peu affûtée, elle ne devait servir qu'en de rares occasion où le danger trop grand s'y faisait pressentir. La fausse chouette pour se dégourdir, pencha son torse endolorie et plia ses jambes engourdies à hauteur d'une besace mal garnie. Le sac de toile n'avait guère meilleur état que son propriétaire, il ne gardait à l'intérieur une écuelle en bois et un couteau en pierre, des plantes desséchée juste bonnes à mâchouiller et une outre miraculeusement point percée. En cherchant bien nous pourrions attraper quelques sous et deniers assez usés pour les prendre en tant que faux.

La traqueuse saisit ensuite son arc en bois de chêne ainsi qu'un carquois de bois datant probablement d'une époque plus heureuse. Elle les enfila en bandoulière, la sangle passant par dessus la poitrine et sous la capuche. L'oiseau rajusta sa cape taillée dans ce qui aurait pu être une voile de bateau tant elle avait l'air lourde et raide mais en meilleur état que le reste, peut-être même de l'oiseau.

D'un sifflement ou plutôt, d'un ululement tant soit peu discret qu'inquiétant, les fourrées alentours bruissèrent à qui tendrait son ouïe attentive. Le hibou patientait à mesure que le bruit s'intensifiait et que les branches se brouillèrent. Apparu alors aux côtés de la demoiselle une bête effrayante, haute comme un grand poney et au moins une fois et demie plus longue qu'un adulte allongé. Lointaine cousine des félidés, la bête alignaient deux fois trois font six pattes terminées par des griffes acérées. De son dos partaient deux monstrueuses appendices Cthulhusiens terminés par des plaques osseuse garnies de griffes et de crochets, leur longueur devait dépasser celle de leur hôte. La tête du monstre était celle d'une panthère, son regard était vert et brillant dans l'obscurité, du moment qu'elle le laissait apparaître. Sa mâchoire garnie de dents pointues contenait encore la trace d'un dernier repas. La monstruosité présentait une silhouette décharnée tant elle suivait de près la structure osseuse. La fourrure d'un noir mélangé à un bleu nuit était tendue sur une musculature saillante et menaçante. Elle se déplaçait comme sur un coussin d'air dans un manteau de silence, la positions de ses pattes aux sol restait incertaine.

À présent à côté de l'oiseau, la bête sans avoir à ce forcé s'exprima naturellement d'un ton désintéressé « Que fait-on maintenant, Tas d'viande ? »

Karl saisissant son bâton de marche orné d'une coquille Saint Jacques répondit tranquillement de sa voix presque basse. « On retourne à la chasse au pigeon. »

Caractère

Histoire

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